Deux fois plus chère : coffre deux fois plus long

  Au hasard des petites annonces de LVA, je suis tombé sur ce coupé DS à vendre. J’en ai rêvé pendant des nuits. Pur l’acquérir, j’ai du vendre la traction en Hollande pour ce coupé Chapron «  LE DANDY » qui ne demandait qu’à rouler. Une simple remise en route (réglage de l’allumage, changement de la batterie et de l’échappement) a suffi.

 

C’est devenu ma voiture de tous les jours, je l’ai beaucoup utilisée dans Paris et le week-end .

En 1979, rouler dans une telle voiture étonnait beaucoup, évidemment quelques critiques sur la complexité et sur le fait qu’elle avait tous les inconvénients d’un cabriolet sans les avantages.

Nos amis Robert et Marie Hélène de Toulouse se souviennent encore de la visite nocturne de Paris. Robert était aussi effrayé par la circulation et la conduite musclée des parisiens que par l’idée d’une fuite hydraulique (fausse réputation, ça ne m’est jamais arrivé) qui aurait paralysé les organes vitaux de la belle.

Pendant ce temps Marie Hélène et Chantal tenaient des propos incohérents sur le maquillage, le shopping, et autres sujets passionnants en se plaignant du manque de place pour leurs pauvres petits genoux. (Elles ne sont pourtant pas si grandes !)

Non, non ce n’est pas un cabriolet

 

 

 

Elle n’était pas en très bon état, mais elle me plaisait beaucoup, seulement c’était plus une voiture d’occasion qu’une voiture ancienne à l’époque, si ce n’est par son caractère élitiste : 50 exemplaires construits, Chapron les vendait pour le prix de deux DS.

Si quelqu’un connaît cette voiture, j’aimerais beaucoup savoir ce qu’elle est devenue.

Toujours dans LVA, je tombe sur une annonce concernant une Mercédes 190SL de 1956, nous avons fait l’échange.

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