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Pour elle ce geste semble normal, les voitures ne
l’intéressent pas vraiment et dans un moment d’absence je lui propose
de lui acheter un bijou à chaque fois que j’achète une voiture,
heureusement la valeur des bijoux n’a jamais été indexée sur le prix
des voitures ! |
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J’ai alors trouvé un cabriolet 404, qui s’est
révélé
assez pourri. Je n’en ai profité qu’un été, en février 1978 au
retour des sports d’hiver, les côtes se faisaient de plus en plus pénibles.
Arrivés à Lyon, je laisse Chantal et Marie-Claire dans le hall de
Perrache à minuit avec les bagages. Je débarque dans le commissariat, et
déclare : « ma voiture est devant la porte, je n’en veux
plus, voilà la carte grise ». Le flic de service me répond qu’il
n’est pas là pour garder les épaves, son collègue un peu plus
perspicace (peut-être amateur) intervient et je lui fais une vente
gratuite. Pour un
cabriolet 404 avec hard-top, même un peu pourrie et moteur HS, il ne fait
pas une mauvaise affaire. Nous rentrons à Paris en train avec de multiples sacs,
depuis ce jour, je râle à chaque déplacement qu’on emporte trop de
choses dans trop de paquets. De la 4Cv et de la 404 je n'ai pas retrouvé de photos |
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En 1978,
Michel nous a prêté sa vedette cabriolet pour les noces. J’ai descendu
la voiture par la N20 de Paris à Cahors dans l’après-midi. Malgré les
problèmes électriques, le manque d’huile dans le pont arrière et les
difficultés de démarrage, je suis arrivé à temps. La voiture a été très admirée, et devant la cathédrale
elle a démarré dans un grand nuage de fumée noire sous les hourra de la
foule ! ! |
L’émotion
bat son comble |