Notre repère Réception s'adresse à celui qui reçoit une maquette. Celui-ci s'adresse à celui qui la dépose. Une maquette techniquement juste peut échouer à l'audit : ce qui est contrôlé, c'est autant l'information que la géométrie.
Ce que l'auditeur regarde en premier
- ◆Le nommage — fichiers, vues, familles et feuilles conformes à la convention.
- ◆L'arborescence — sous-projets, niveaux et quadrillages alignés sur la maquette de référence.
- ◆Les paramètres — présents, du bon type, et renseignés sur tous les objets concernés.
- ◆La codification — pièces, équipements, réseaux, selon la table du maître d'ouvrage.
- ◆L'export IFC — pas seulement la maquette native. Un paramètre bien renseigné dans Revit peut disparaître d'un export mal réglé.
- ◆Les avertissements — une maquette qui en affiche des centaines donne une mauvaise impression, même s'ils sont sans conséquence.
Votre auto-contrôle avant dépôt
- ◆Une nomenclature des paramètres vides — en dix secondes, elle montre ce qui manque.
- ◆Un export IFC ouvert dans un visualiseur — et interrogé sur trois objets au hasard.
- ◆La fiche de contrôle du maître d'ouvrage remplie par vous-même — avant que l'auditeur la remplisse.
- ◆Les remarques de l'audit précédent relues — ce sont les premières qu'il vérifiera.
Le réflexe qui évite un aller-retour
Traitez chaque audit comme une liste d'actions datée, calée sur le calendrier des dépôts. Un audit lu la veille du dépôt suivant, c'est un dépôt refusé.
À retenirUn audit se prépare comme un examen : on connaît le barème, on se corrige avant, et on vérifie l'export IFC autant que la maquette native.